Premiers pas en snowboard : ce qu'il faut vraiment

Le snowboard s'apprend en tombant : sur les fesses, sur les genoux et sur les mains, surtout les deux ou trois premiers jours. C'est ce qui le distingue du ski côté équipement. La planche et les boots se louent sans hésiter en station, mais les protections qui amortissent ces chutes s'achètent, parce qu'elles se choisissent à votre taille et qu'on les garde pour les saisons suivantes.

Mis à jour le 16 octobre 2026 · Univers Sport

  • 19 besoins au total
  • 10 indispensables
  • 6 utiles
  • 3 confort

Les 10 indispensables : comptez 278 à 688 €Fourchette indicative, si vous achetez tout. Nous ne connaissons pas les prix du jour.

Photo d'illustration : Premiers pas en snowboard

Il vous reste 10 indispensables · 278 à 688 €

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Niveau 1 sur 3

Indispensable 10 besoins

Sans ça, il vous manquera l'essentiel. À prévoir en premier.

Budget du niveau 278 à 688 €

Les protections contre les chutes

Pour les poignets et le coccyx, les deux zones qui encaissent les chutes des premiers jours.

Budget du lot : 40 à 100 €

2 besoins

Protège-poignets de snowboard

En snowboard, les deux pieds sont attachés à la planche : quand on bascule en avant ou en arrière, impossible de faire un pas pour se rattraper, et les mains partent au sol.

Budget indicatif : 15 à 40 €

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Critères de choix et piège à éviter

En snowboard, les deux pieds sont attachés à la planche : quand on bascule en avant ou en arrière, impossible de faire un pas pour se rattraper, et les mains partent au sol. Le poignet encaisse alors toute la chute. Un protège-poignet à attelle, porté sous le gant, répartit le choc et fait glisser la main sur la neige dure.

À vérifier avant de payer

  • Attelle rigide côté paume et côté dos de la main, qui limite la flexion du poignet sans bloquer les doigts
  • Profil fin, prévu pour se porter sous le gant : un modèle de roller trop épais empêche de fermer la manchette
  • Taille choisie au tour de main selon le guide du fabricant, sans jeu une fois les sangles serrées

Le piège : Les chutes sur les mains sont fréquentes les premiers jours, surtout sur neige dure ou glacée en fin d'après-midi. C'est justement là qu'on a envie de les enlever parce qu'ils serrent : réglez-les le matin, au chaud, plutôt que sur le télésiège.

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Short de protection rembourré hanches et coccyx

Les chutes sur les fesses et sur le côté sont fréquentes chez l'adulte qui débute, sur roller comme sur la glace.

Budget indicatif : 25 à 60 €

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Critères de choix et piège à éviter

Les chutes sur les fesses et sur le côté sont fréquentes chez l'adulte qui débute, sur roller comme sur la glace. Un short rembourré porté sous le pantalon amortit le coccyx et les hanches et rend ces chutes beaucoup moins dissuasives.

À vérifier avant de payer

  • Mousses épaisses au coccyx et sur les deux hanches, cousues dans le short pour ne pas bouger
  • Coupe près du corps qui se porte sous un pantalon ou un legging
  • Taille choisie au tour de hanches, lavable en machine

Casque, masque et tour de cou

Protéger la tête, voir clair et garder le visage au chaud sur le télésiège.

Budget du lot : 68 à 178 €

3 besoins

Casque de ski norme EN 1077

Sur les pistes, les chocs à la tête viennent d'une chute sur neige dure, d'un arbre ou d'une collision avec un autre skieur.

Budget indicatif : 35 à 90 €

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Critères de choix et piège à éviter

Sur les pistes, les chocs à la tête viennent d'une chute sur neige dure, d'un arbre ou d'une collision avec un autre skieur. Le casque réduit la gravité de ces chocs ; il n'est pas imposé par la loi pour le ski alpin en France, mais il est recommandé pour tous, enfants comme adultes.

À vérifier avant de payer

  • Un marquage de conformité à la norme européenne EN 1077, propre aux casques de ski
  • La bonne taille, mesurée au mètre ruban autour du front : le casque ne doit pas bouger quand on secoue la tête
  • Une molette de réglage à l'arrière et une jugulaire rembourrée, ajustée à un doigt sous le menton
  • Une compatibilité avec le masque : pas d'espace de peau nue entre le haut du masque et le casque

Le piège : Un casque se remplace après un choc important, même sans trace visible, et ne se prend pas trop grand pour que l'enfant grandisse dedans : c'est le défaut le plus courant. Pour un enfant, la location en station garantit une taille juste chaque année.

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Masque de ski

Le masque protège les yeux du vent, de la neige qui tombe et de la réverbération du soleil sur la neige.

Budget indicatif : 25 à 70 €

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Critères de choix et piège à éviter

Le masque protège les yeux du vent, de la neige qui tombe et de la réverbération du soleil sur la neige. Sans lui, on descend les yeux plissés, on voit mal les bosses par temps blanc, et les enfants pleurent de froid aux yeux.

À vérifier avant de payer

  • Un écran double, qui limite la buée, avec un traitement antibuée intérieur
  • Une teinte polyvalente de catégorie 2 ou 3, ou un second écran clair pour le mauvais temps
  • Une compatibilité avec le casque et, si besoin, un modèle qui passe par-dessus des lunettes de vue
  • Une mousse de contour épaisse et une sangle large à silicone, qui ne glisse pas sur le casque

Le piège : Ne frottez jamais l'intérieur d'un masque mouillé : le traitement antibuée s'en va. Laissez-le sécher à l'air, écran vers le haut.

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Tour de cou polaire

Le cou et le bas du visage sont les zones qu'une veste laisse exposées au vent, sur les pistes comme à moto.

Budget indicatif : 8 à 18 €

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Critères de choix et piège à éviter

Le cou et le bas du visage sont les zones qu'une veste laisse exposées au vent, sur les pistes comme à moto. Un tour de cou se remonte sur le nez par grand froid et se baisse dès qu'il fait doux, là où une écharpe flotte et se prend dans tout ce qui bouge.

À vérifier avant de payer

  • Un tube sans extrémité flottante, jamais une écharpe, qui peut se coincer dans une remontée mécanique ou une roue
  • Une polaire ou un tissu technique respirant, qui ne se charge pas de buée devant la bouche
  • Une taille enfant pour les petits, pour qu'il ne leur couvre pas les yeux

La tenue de glisse

Des couches qui restent sèches quand vous passez la journée assis ou à genoux dans la neige.

Budget du lot : 140 à 340 €

4 besoins

Sous-vêtements techniques haut et bas

C'est la couche contre la peau, celle qui décide si l'on a froid.

Budget indicatif : 25 à 60 €

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Critères de choix et piège à éviter

C'est la couche contre la peau, celle qui décide si l'on a froid. Un maillot technique évacue la transpiration vers l'extérieur ; un tee-shirt en coton la garde, refroidit au premier arrêt et glace le dos, en haut d'un col comme sur un télésiège.

À vérifier avant de payer

  • Une matière synthétique ou de la laine mérinos, jamais du coton
  • Un haut à manches longues et un collant, ajustés près du corps sans serrer
  • Deux ensembles pour une semaine, pour en laver un pendant que l'autre sert
  • Un modèle à coutures plates, qui ne frotte pas sous le pantalon et les chaussures

Le piège : Le mérinos garde moins les odeurs sur plusieurs jours mais coûte plus cher et s'use plus vite ; le synthétique sèche plus rapidement. Les deux conviennent, le coton non.

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Veste de ski imperméable

La veste est la couche qui arrête la neige, le vent et l'humidité d'une chute.

Budget indicatif : 60 à 150 €

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Critères de choix et piège à éviter

La veste est la couche qui arrête la neige, le vent et l'humidité d'une chute. Sur les pistes, on passe sa journée assis sur un télésiège exposé au vent puis à transpirer dans la descente : elle doit protéger sans transformer le corps en étuve.

À vérifier avant de payer

  • Une imperméabilité d'au moins 10 000 mm et des coutures étanchées, pour rester sec après une chute dans la neige fraîche
  • Une capuche compatible avec le casque et un col montant, pour les remontées dans le vent
  • Une jupe pare-neige intérieure et des poignets ajustables, qui empêchent la neige de remonter
  • Une poche poitrine ou de bras pour le forfait, accessible sans enlever les gants

Le piège : Une veste très chaude et très épaisse n'est pas une bonne idée : on y transpire à la première descente. Mieux vaut une veste moyennement isolée et une polaire dessous, qu'on retire quand le soleil tape.

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Pantalon de ski imperméable

Assis dans la neige, à genoux après une chute, sur un télésiège ou un traîneau : le pantalon est la pièce qui prend l'eau et le froid en premier.

Budget indicatif : 40 à 100 €

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Critères de choix et piège à éviter

Assis dans la neige, à genoux après une chute, sur un télésiège ou un traîneau : le pantalon est la pièce qui prend l'eau et le froid en premier. Un jean ou un pantalon de randonnée détrempé met fin à une journée dehors en quelques heures.

À vérifier avant de payer

  • Une membrane imperméable d'au moins 10 000 mm, avec renforts aux genoux et à l'arrière
  • Des guêtres intérieures élastiques qui se referment sur la chaussure de ski ou la botte
  • Une taille réglable ou des bretelles, surtout pour les enfants qui grandissent en cours d'hiver
  • Une longueur qui couvre la chaussure sans traîner sous le talon

Chaussettes montantes chaudes en laine

Dans une chaussure de ski ou une botte de moto, la chaussette fait l'essentiel du travail : chaleur, maintien, absence d'ampoules.

Budget indicatif : 15 à 30 €

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Critères de choix et piège à éviter

Dans une chaussure de ski ou une botte de moto, la chaussette fait l'essentiel du travail : chaleur, maintien, absence d'ampoules. Une chaussette de ville plissée sous le tibia suffit à gâcher une journée, et deux paires superposées coupent la circulation et donnent froid.

À vérifier avant de payer

  • Une hauteur qui monte au-dessus de la tige de la chaussure ou de la botte, jusque sous le genou
  • Une seule paire fine à moyenne, avec renforts au tibia, au talon et aux orteils
  • Une composition laine et synthétique, qui reste chaude même humide
  • Deux ou trois paires, pour en porter une pendant que les autres sèchent

Le piège : Une paire trop épaisse dans une chaussure déjà ajustée comprime le pied et donne plus froid : essayez-la dans vos chaussures ou vos bottes.

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Et aussi

Gants de snowboard à paume renforcée

En snowboard, on s'assoit dans la neige pour chausser, on se relève en poussant sur les mains et on les laisse traîner dans les virages : les gants passent la journée au contact de la neige.

Budget indicatif : 30 à 70 €

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Critères de choix et piège à éviter

En snowboard, on s'assoit dans la neige pour chausser, on se relève en poussant sur les mains et on les laisse traîner dans les virages : les gants passent la journée au contact de la neige. Une paume renforcée et une vraie membrane gardent les doigts secs, là où un gant fin est trempé au bout d'une heure.

À vérifier avant de payer

  • Membrane imperméable et isolation réelle : un gant de ville ou de vélo boit l'eau dès la première chute
  • Paume et doigts renforcés, car ils frottent sur la neige dure et sur les sangles des fixations
  • Manchette longue qui passe par-dessus la manche de la veste, avec serrage, pour que la neige n'entre pas
  • Assez de volume pour glisser un protège-poignet dessous, ou des moufles si vous avez vite froid aux mains

Le piège : Essayez-les avec les protège-poignets en place : beaucoup de débutants découvrent sur les pistes que l'ensemble ne rentre pas. Faites-les sécher à l'envers chaque soir, loin d'un radiateur brûlant qui abîme la membrane.

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Niveau 2 sur 3

Utile 6 besoins

Pas indispensable, mais vous serez content de l'avoir. À prendre quand l'essentiel est réglé.

Budget du niveau 74 à 175 €

Le soleil en altitude

La neige renvoie le rayonnement : visage et lèvres se protègent même par temps voilé.

Budget du lot : 14 à 30 €

2 besoins

Crème solaire SPF 50+ résistante à l'eau

Une journée entière dehors, sur une plage, une piste de ski ou un camping sans ombre, expose bien plus qu'on ne le pense, et l'eau comme la neige renvoient une partie du rayonnement.

Budget indicatif : 10 à 20 €

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Critères de choix et piège à éviter

Une journée entière dehors, sur une plage, une piste de ski ou un camping sans ombre, expose bien plus qu'on ne le pense, et l'eau comme la neige renvoient une partie du rayonnement. Un indice 50+ résistant à l'eau reste le choix simple pour toute la famille, enfants compris.

À vérifier avant de payer

  • Indice 50+ pour les enfants et les peaux claires : en dessous, la marge d'erreur est trop faible
  • Mention « résistant à l'eau » : la transpiration en enlève autant qu'une baignade
  • Un format 200 ml, ou deux tubes pour une famille : on en consomme bien plus qu'on ne l'imagine
  • Un stick lèvres et visage en complément, plus pratique à réappliquer en cours de journée

Le piège : La quantité compte autant que l'indice : on en met en général deux à trois fois trop peu, et il faut renouveler toutes les deux heures, après chaque baignade et après un effort qui fait transpirer. La crème ne remplace ni un tee-shirt, ni un chapeau, ni l'ombre aux heures les plus chaudes.

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Stick à lèvres SPF 50

Au soleil, en montagne comme au bord de l'eau ou dans un climat sec, les lèvres sèchent et brûlent vite, entre le vent, l'air sec et le rayonnement renvoyé par la neige, l'eau ou le sable.

Budget indicatif : 4 à 10 €

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Critères de choix et piège à éviter

Au soleil, en montagne comme au bord de l'eau ou dans un climat sec, les lèvres sèchent et brûlent vite, entre le vent, l'air sec et le rayonnement renvoyé par la neige, l'eau ou le sable. Un stick à indice élevé se glisse dans une poche et se remet à chaque pause.

À vérifier avant de payer

  • Un indice de protection 50 clairement indiqué
  • Un format stick qui tient dans une poche et s'applique en quelques secondes, sans miroir
  • Un par personne, pour éviter les partages

Et aussi

Genouillères souples de snowboard

Le snowboarder qui débute passe beaucoup de temps à genoux : pour se relever face à la pente, pour attendre les autres, et à chaque chute vers l'avant sur neige dure.

Budget indicatif : 20 à 50 €

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Critères de choix et piège à éviter

Le snowboarder qui débute passe beaucoup de temps à genoux : pour se relever face à la pente, pour attendre les autres, et à chaque chute vers l'avant sur neige dure. Des genouillères souples, portées sous le pantalon, évitent les bleus qui rendent le deuxième jour pénible.

À vérifier avant de payer

  • Mousse souple ou qui se rigidifie au choc, assez fine pour passer sous le pantalon sans gêner la flexion
  • Manchon enfilable avec bande antiglisse en haut, qui ne descend pas jusqu'à la chaussure
  • Taille choisie au tour de genou mesuré, selon le guide du fabricant

Le piège : Les genouillères à coque rigide de roller sont trop épaisses sous un pantalon de ski et frottent contre la tige des boots. Le short de protection et les genouillères se complètent : l'un protège le coccyx et les hanches, l'autre les genoux.

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Polaire intermédiaire

Entre le maillot technique et la veste, la polaire fait le travail de chaleur.

Budget indicatif : 20 à 45 €

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Critères de choix et piège à éviter

Entre le maillot technique et la veste, la polaire fait le travail de chaleur. C'est la couche qu'on ajoute par grand froid et qu'on enlève au soleil de l'après-midi, sans changer toute sa tenue.

À vérifier avant de payer

  • Un grammage moyen, autour de 200 à 300 g/m², chaud sans épaisseur qui gêne sous la veste
  • Une fermeture zippée, au moins jusqu'au milieu du torse, pour régler la chaleur sans la retirer
  • Une coupe près du corps, qui se glisse sous la veste sans faire de plis

Sous-gants fins

Glissés sous une paire de gants, les sous-gants ajoutent une couche d'isolation fine et absorbent la transpiration qui refroidit les doigts.

Budget indicatif : 10 à 25 €

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Critères de choix et piège à éviter

Glissés sous une paire de gants, les sous-gants ajoutent une couche d'isolation fine et absorbent la transpiration qui refroidit les doigts. Ils prolongent la saison des gants que vous avez déjà et se lavent plus facilement qu'eux, à moto comme au ski ou en randonnée.

À vérifier avant de payer

  • Tissu fin en soie, en mérinos ou en synthétique technique : trop épais, ils compriment la main et donnent froid
  • Taille ajustée, sans pli au bout des doigts qui gêne le toucher
  • Essayez-les dans vos gants avant de partir : le gant doit rester confortable une fois doublé

Le piège : Un gant qui serre une fois doublé coupe la circulation et donne plus froid qu'avant. Si vos gants sont déjà justes, cherchez la chaleur ailleurs : manchons, poignées chauffantes ou gants d'une taille au-dessus.

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Bonnet chaud en maille

La tête et les oreilles perdent vite leur chaleur au vent et au froid, en balade d'hiver, au bord de la mer du Nord, en voyage dans le Grand Nord ou autour des pistes.

Budget indicatif : 10 à 25 €

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Critères de choix et piège à éviter

La tête et les oreilles perdent vite leur chaleur au vent et au froid, en balade d'hiver, au bord de la mer du Nord, en voyage dans le Grand Nord ou autour des pistes. Un bonnet chaud tient dans une poche et se remet dès que la température tombe, pour les adultes comme pour les enfants.

À vérifier avant de payer

  • Une maille doublée polaire, qui couvre bien les oreilles
  • Une matière qui ne gratte pas, pour qu'on accepte de le garder toute la journée, enfants compris
  • Réservé aux moments sans casque : sous un casque de ski ou de vélo, un bonnet empêche celui-ci de bien tenir

Niveau 3 sur 3

Confort 3 besoins

Rien d'urgent. Ce sont les achats qui rendent les choses plus agréables, quand le budget le permet.

Budget du niveau 33 à 75 €

Chaufferettes pour les mains

Par grand froid ou pour un enfant qui a toujours les doigts glacés, une chaufferette glissée dans le gant ou la moufle apporte plusieurs heures de chaleur.

Budget indicatif : 8 à 18 €

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Critères de choix et piège à éviter

Par grand froid ou pour un enfant qui a toujours les doigts glacés, une chaufferette glissée dans le gant ou la moufle apporte plusieurs heures de chaleur. Elle se garde dans le sac pour les journées où le thermomètre descend.

À vérifier avant de payer

  • Une durée de chauffe indiquée d'au moins six heures
  • Un format qui tient dans la paume ou sur le dessus de la main, dans le gant
  • Un lot de quelques paires, pour les jours vraiment froids plutôt que pour chaque sortie

Le piège : Ne les posez pas directement contre la peau d'un jeune enfant et surveillez la chaleur : elles se glissent dans le gant, au-dessus d'une épaisseur de tissu.

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Porte-forfait à enrouleur

Les forfaits de ski se lisent sans contact aux portiques, à condition d'être au bon endroit.

Budget indicatif : 5 à 12 €

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Critères de choix et piège à éviter

Les forfaits de ski se lisent sans contact aux portiques, à condition d'être au bon endroit. Un porte-forfait accroché à la veste évite de chercher la carte au fond d'une poche à chaque remontée, et de la perdre en sortant le téléphone.

À vérifier avant de payer

  • Un clip solide qui se fixe sur une poche ou un passant de la veste
  • Un fil à enrouleur assez long pour présenter la carte au lecteur si besoin
  • Un étui transparent qui protège la carte de la neige

Petit sac à dos 20 litres

Un sac léger qui suit la journée : goûter, gourde, crème solaire, vêtement de pluie ou couche en plus.

Budget indicatif : 20 à 45 €

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Critères de choix et piège à éviter

Un sac léger qui suit la journée : goûter, gourde, crème solaire, vêtement de pluie ou couche en plus. En randonnée, en sortie ou sur les pistes, il évite de remplir les poches jusqu'à ne plus pouvoir les fermer.

À vérifier avant de payer

  • Une contenance de 15 à 25 litres, suffisante pour une journée sans devenir encombrante
  • Une ceinture ventrale et une sangle de poitrine, pour qu'il ne balance pas dans les mouvements
  • Un dos rembourré et des bretelles réglables, confortables par-dessus une veste épaisse

Le piège : Chargé de plus de quelques kilos, un petit sac tire sur les épaules : gardez-le léger. Sur un télésiège, retirez-le du dos et posez-le sur les genoux avant de vous asseoir : une sangle coincée dans le siège est un risque réel à la descente.

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Ce qu'on vous déconseille (4)

Aucun de ces éléments n'a de lien d'achat sur cette page. Nous ne vous enverrons pas acheter ce que nous vous déconseillons.

  • Planche de snowboard avec fixations

    La location en station coûte peu à la semaine, permet de changer de taille et inclut l'entretien. Achetez une planche quand vous saurez ce que vous aimez.

  • Boots de snowboard

    Les boots du loueur suffisent pour une première semaine. Si vous en achetez plus tard, faites-le en magasin, après essai, et non sur une photo.

  • Gants chauffants à batterie

    Un bon gant de snowboard et des sous-gants fins tiennent chaud pour bien moins cher. Les batteries supportent mal les chutes répétées dans la neige.

  • Caméra d'action 4K

    Les premiers jours se passent surtout à tomber et à se relever. Ne fixez jamais de support en perçant ou en modifiant un casque.

Nos conseils

Premiers pas en snowboard : à savoir avant de commander

Cette page sépare ce qu'il faut avoir sur soi dès le premier cours, ce qui rend la semaine plus confortable, et ce que les débutants achètent trop tôt. Les fourchettes de prix sont indicatives, et chaque fiche donne les critères qui comptent vraiment.

Louer la planche, acheter les protections

Pour une première semaine, louez la planche, les fixations et les boots dans un magasin de la station ou de la vallée. Le loueur règle l'écartement et l'angle des fixations selon votre pied avant, adapte la longueur de la planche à votre poids et change de modèle si les boots font mal le deuxième jour. Ce que l'on achète, ce sont les objets qui se portent sur le corps et qui se louent mal : protège-poignets, short de protection, gants, masque. Le casque se loue souvent aussi, mais beaucoup préfèrent en avoir un à leur taille, réglé une fois pour toutes. Si vous empruntez une veste et un pantalon de ski, le budget baisse nettement : ce sont les mêmes vêtements que pour le ski, seule l'usure aux genoux et aux fesses est plus forte.

Poignets, coccyx, genoux : là où l'on tombe

Les deux pieds étant fixés à la planche, on ne peut pas faire un pas pour se rattraper. En tombant en avant, les mains partent au sol et le poignet encaisse la chute ; en tombant en arrière, ce sont le coccyx et les fesses qui touchent la neige dure. Ce sont les deux zones à protéger en priorité. Le protège-poignet se porte sous le gant : choisissez un modèle fin, prévu pour le snowboard, et essayez l'ensemble gant et protection avant de partir. Le short de protection, rembourré aux hanches et au coccyx, se glisse sous le pantalon et ne se voit pas. Les genouillères souples viennent ensuite, pour ceux qui passent beaucoup de temps à genoux pour se relever. Le casque, conforme à la norme EN 1077, complète l'ensemble : une chute en arrière sur une piste damée et dure peut faire taper l'arrière de la tête.

Gants, pantalon, couches : rester au sec assis dans la neige

Un débutant passe une bonne partie de la journée assis ou à genoux dans la neige : pour chausser, pour écouter le moniteur, pour souffler entre deux descentes. Les gants sont la pièce qui souffre le plus. Un gant fin de ville est trempé en une heure et les doigts gèlent ; il faut une membrane imperméable, une manchette longue qui recouvre la manche de la veste et une paume renforcée. Le pantalon doit lui aussi être imperméable et assez ample pour accueillir short de protection et genouillères. Sous la veste, superposez les couches : un sous-vêtement technique, une polaire fine si le temps est froid, plutôt qu'un gros pull en coton qui reste humide après la première chute. Le masque évite les yeux qui pleurent au vent et protège de la réverbération ; le tour de cou se remonte sur le nez au télésiège.

Ce qui peut attendre

Le premier réflexe, après une bonne journée, est de vouloir sa propre planche. Attendez : il faut plusieurs jours de glisse pour savoir quelle longueur, quelle rigidité et quel profil vous conviennent, et la location reste avantageuse tant que vous partez une semaine par an. Les boots s'achèteront un jour, mais toujours essayés en magasin, jamais sur une photo : un point de pression gâche une semaine entière. Les gants chauffants à batterie, la caméra fixée au casque et les accessoires de freestyle peuvent aussi attendre. Les cours avec un moniteur, surtout les premiers jours, apprennent à tomber et à se relever sans se faire mal : c'est souvent là que l'argent est le mieux placé.

Ce qu'on nous demande le plus

Questions fréquentes : Premiers pas en snowboard

Combien coûte l'équipement pour débuter en snowboard ?

Si vous achetez tout ce qui figure en indispensable, comptez environ 280 à 690 euros, location de la planche et des boots non comprise. Les vêtements, veste, pantalon, sous-vêtements techniques et chaussettes, représentent à eux seuls 140 à 340 euros et s'empruntent facilement. Protections, casque, masque, tour de cou et gants reviennent à environ 140 à 350 euros : c'est la part à acheter en priorité.

Faut-il vraiment des protège-poignets en snowboard ?

Les blessures au poignet comptent parmi les plus fréquentes chez les snowboarders qui débutent, parce que l'on tombe les mains en avant faute de pouvoir faire un pas. Le protège-poignet à attelle est conçu pour limiter la flexion du poignet lors de ces chutes. Il coûte 15 à 40 euros, se porte sous le gant et se garde plusieurs saisons : c'est l'une des protections les plus simples à adopter.

Peut-on faire du snowboard avec une tenue de ski ?

Oui, une veste et un pantalon de ski imperméables conviennent très bien. Vérifiez seulement que le pantalon est assez ample pour passer par-dessus un short de protection et des genouillères, et que le bas recouvre bien la tige des boots. Les tenues de snowboard ont souvent des renforts aux genoux et aux fesses, appréciables si vous pratiquez beaucoup, pas nécessaires pour une première semaine.

Faut-il acheter ou louer sa planche de snowboard ?

Pour débuter, louez. Le loueur adapte la longueur à votre poids, règle les fixations selon votre pied avant et change le matériel si quelque chose ne va pas. L'achat devient intéressant quand vous partez plusieurs semaines par saison et que vous enchaînez les virages : vous saurez alors quel type de planche vous convient. Les boots sont souvent le premier achat, toujours après essai en magasin.

Casque de ski ou casque de snowboard : quelle différence ?

Sur le plan de la protection, aucune : les casques de ski et de snowboard répondent à la même norme, EN 1077. Choisissez-le à votre tour de tête, avec une molette de réglage à l'arrière, et vérifiez qu'il s'emboîte avec votre masque sans laisser d'espace sur le front. Remplacez-le après un choc important, même s'il paraît intact.

Masque ou lunettes de soleil pour le snowboard ?

Le masque. En snowboard, on tombe souvent et les lunettes s'envolent, alors que le masque reste en place sous le casque et empêche la neige d'entrer. Un écran double limite la buée, et une teinte de catégorie 2 ou 3 convient à la plupart des journées. Gardez les lunettes de soleil pour la terrasse et les pauses.