Nos conseils
À savoir avant de commander
La bonne nouvelle, c'est qu'on trouve presque tout sur place, et qu'un sac léger rend le voyage bien plus agréable. Cette page liste ce qui mérite d'être emporté depuis la France parce que c'est difficile à trouver ou à bien choisir sur place : répulsif adapté, vêtements couvrants mais respirants, bonnes sandales, adaptateur. Chaque objet est classé selon son importance pour ce voyage, jusqu'à ce qu'il vaut mieux laisser à la maison. Les vaccins, les traitements et les formalités d'entrée n'y figurent pas : ils relèvent d'une consultation médicale et des sites officiels.
S'habiller pour 32 °C et une humidité qui colle
Le réflexe est de partir en débardeur et en short ; sur place, les voyageurs qui supportent le mieux la chaleur portent souvent l'inverse : une chemise claire à manches longues, ample, et un pantalon léger. Le tissu protège du soleil mieux qu'une crème qu'on oublie de remettre, et il limite les piqûres au crépuscule. Laissez le jean à la maison : lourd et collant, il ne sèche pas pendant la saison des pluies. Préférez des matières qui sèchent en une nuit, lin, coton fin ou synthétique technique, et comptez deux ou trois hauts, deux bas et un paréo, lavés à la main ou dans les laveries qu'on trouve partout. Aux pieds, des sandales de marche à sangles font la plupart des journées, y compris les passages dans l'eau, et se retirent vite à l'entrée des temples et de nombreuses maisons. Gardez une paire de chaussures fermées légères seulement si vous prévoyez des randonnées en montagne ou dans la jungle, où les racines et la boue rendent les sandales moins pratiques.
Moustiques : une protection en plusieurs couches
Les moustiques de la région peuvent transmettre la dengue, présente dans tous ces pays, et d'autres maladies selon les zones. Les recommandations sanitaires officielles pour les voyageurs, mises à jour chaque année, et une consultation de médecine des voyages avant le départ disent ce qui vous concerne. Côté achats, la protection repose sur trois gestes. Le répulsif cutané d'abord : choisissez une formule pour zones tropicales, dont la substance active et la concentration figurent sur l'étiquette, et respectez la notice, surtout pour un enfant ou une femme enceinte. Les vêtements couvrants et clairs ensuite, en particulier en fin de journée. La moustiquaire enfin, fournie dans beaucoup d'hébergements, à emporter si vous dormez chez l'habitant ou dans des chambres sommaires. Les bracelets parfumés et les boîtiers à ultrasons ne font pas partie de cette liste : ils ne protègent pas réellement. La crème solaire se met en premier, le répulsif ensuite, une fois la peau sèche.
Mousson, bateaux et trajets : garder ses affaires au sec
La saison des pluies ne tombe pas au même moment partout : en gros de mai à octobre en Thaïlande, au Cambodge, au Laos et dans le sud du Vietnam, plutôt de novembre à mars à Bali, et à l'automne sur la côte centrale du Vietnam. Il pleut rarement toute la journée : ce sont des averses violentes, souvent l'après-midi, qui trempent tout en dix minutes puis s'arrêtent. Une veste imperméable de randonnée devient une étuve par 30 °C ; un poncho léger qui couvre aussi le sac, ou un parapluie compact qui sert autant contre le soleil, fonctionne mieux. Les bateaux entre les îles et les ferries arrosent sacs et passagers : un sac étanche à enroulement protège les papiers, l'appareil photo et une tenue sèche, et une pochette étanche garde le téléphone utilisable. Rangez le passeport dans une pochette zippée au cœur du sac : c'est le document qu'on ne peut pas faire sécher.
Un sac de 40 litres, et pas davantage
Sauf trek en autonomie, un sac de 35 à 45 litres suffit pour un mois : on voyage en bus, en train de nuit, en ferry et en moto-taxi, où chaque kilo compte, et tout se rachète ou se lave sur place. Un sac à ouverture valise évite de tout vider pour trouver un t-shirt. Les cubes de rangement séparent le propre du sale, le paréo sert de drap et de serviette de plage, la serviette microfibre sèche en une heure malgré l'humidité. Pour les auberges, un petit cadenas à code ferme le casier, des bouchons d'oreilles couvrent le karaoké du voisin, et un drap de sac de couchage rend supportable une literie douteuse ou la climatisation glaciale des bus de nuit. Côté électricité, les prises varient d'un pays à l'autre et n'acceptent pas toujours la fiche française à broche de terre : un adaptateur universel évite de deviner. La batterie externe voyage en cabine, jamais en soute.