Nos conseils
À savoir avant de commander
Cette page liste ce qu'il faut en cabine pour changer, nourrir et occuper un bébé de quelques semaines à deux ans, comment amener poussette et porte-bébé jusqu'à l'avion, et ce qui ne sert à rien dans ce contexte. Elle ne remplace ni les conditions de votre compagnie, qui varient beaucoup de l'une à l'autre, ni l'avis de votre médecin sur l'état de santé de votre enfant avant le départ. Les règles citées ici sont générales : vérifiez-les pour votre vol, à l'aller comme au retour.
Un sac à langer prévu pour le double du trajet
Comptez le temps de porte à porte, pas la durée du vol : route vers l'aéroport, attente, embarquement, vol, bagages et trajet d'arrivée. Prévoyez ensuite couches et lingettes pour à peu près le double, car les retards tombent justement les jours où l'on voyage avec un bébé. Ajoutez deux tenues complètes de rechange pour lui, un haut de rechange pour vous, des langes, des sacs à couches et des mouchoirs. Préparez aussi une petite pochette de change rapide, une couche, quelques lingettes et un sac, à emporter seule aux toilettes : la table à langer y est minuscule, quand il y en a une, et le sac entier n'y tient pas. Tout ce qui ne doit pas manquer reste en cabine, jamais en soute.
Lait, eau et petits pots au contrôle de sûreté
La limite de 100 ml pour les liquides connaît en général une exception pour l'alimentation des bébés : lait maternel ou infantile, eau pour les biberons, petits pots et compotes nécessaires au voyage peuvent passer en quantité raisonnable, au-delà de 100 ml. Présentez-les à part, hors de la trousse transparente, en signalant qu'ils sont pour le bébé : l'agent peut les contrôler, et parfois demander d'ouvrir un contenant. Le lait en poudre passe sans difficulté particulière, mais le préparer en doses dans un doseur simplifie tout. Les modalités diffèrent d'un aéroport et d'un pays à l'autre, et les nouveaux équipements de contrôle les font évoluer : consultez le site de votre aéroport de départ, et de celui du retour, quelques jours avant.
Poussette, porte-bébé, ou les deux
Dans la plupart des aéroports, vous pouvez garder la poussette jusqu'à la porte de l'avion ; elle part alors en soute et vous est rendue à la passerelle ou avec les bagages, selon la compagnie. Quelques compagnies acceptent en cabine une poussette très compacte pliée aux dimensions d'un bagage, sans garantie le jour du vol. Le porte-bébé reste l'outil le plus pratique : mains libres au contrôle, dans l'allée et à la sortie, surtout quand la poussette tarde à revenir. À bord, l'équipage peut vous demander de l'enlever pour le décollage et l'atterrissage, le bébé étant alors attaché sur vos genoux par une ceinture fournie par la compagnie. Emportez donc les deux si possible, la poussette protégée dans un sac.
Décollage, atterrissage et choix du vol
Les variations de pression se font surtout sentir à la descente, plus longue que la montée. Beaucoup de parents donnent alors le sein, le biberon ou la tétine, un conseil que reprennent volontiers les compagnies ; inutile en revanche de réveiller un bébé qui dort paisiblement. Si votre enfant est enrhumé ou malade avant le départ, demandez l'avis de votre médecin. Pour le reste, choisissez si vous le pouvez un vol calé sur les heures de sieste ou de nuit. Sur un long-courrier, demandez une nacelle dès la réservation : elles sont peu nombreuses, installées au premier rang d'une section, et réservées aux bébés sous un poids et une taille fixés par la compagnie. Gardez enfin quelques jouets jamais vus pour la seconde moitié du vol.