Nos conseils
À savoir avant de commander
Cette page reprend ce que demandent la plupart des lieux d'accueil, avec les tailles et les quantités qui évitent les allers-retours, et ce qu'il est inutile d'acheter. Chaque objet se range dans l'un des quatre niveaux : indispensable dès le premier jour d'adaptation, utile selon ce que fournit la structure, confort, et inutile ici. La liste de votre lieu d'accueil reste la référence : les habitudes varient d'une crèche à l'autre, et plus encore d'une assistante maternelle à l'autre.
Ce que la crèche fournit, ce que vous apportez
Avant d'acheter quoi que ce soit, lisez le règlement de fonctionnement et posez la question lors de la visite : la répartition change beaucoup selon le mode de garde. Dans de nombreuses crèches collectives, les couches, les produits de change et les repas sont fournis par la structure, le linge de lit aussi. Chez une assistante maternelle, les parents apportent le plus souvent les couches, le lait, parfois les repas, et une partie du linge. Micro-crèches et crèches familiales se situent entre les deux. Ce qui revient partout, en revanche : deux tenues de rechange complètes adaptées à la saison, des chaussons ou des chaussettes antidérapantes, le doudou et la tétine si l'enfant en a, et des vêtements marqués à son nom. Demandez aussi qui fournit la gigoteuse, le chapeau de soleil et les biberons : certaines structures les ont, d'autres attendent les vôtres.
Marquer tout, vraiment tout
Dans une section de douze enfants du même âge, les bodies blancs, les gilets gris et les chaussons bleus se ressemblent tous. Un vêtement non marqué finit au panier des objets trouvés, ou dans le sac d'une autre famille. Les étiquettes thermocollantes se posent au fer en une soirée, sur l'étiquette de composition ou à l'intérieur du col ; un feutre textile prend le relais pour ce qui arrive en cours d'année. Commandez les étiquettes personnalisées plusieurs semaines avant la date d'entrée : les délais s'allongent à la fin de l'été. Marquez aussi ce qu'on oublie : chaussons, chaussettes par paire, sac, tétine et sa boîte, biberons, et même le doudou, discrètement sur une couture. Prénom et initiale du nom suffisent, écrits lisiblement pour une équipe qui rend vingt paires de chaussons à la fin de la sieste.
Une tenue de rechange qui suit l'enfant
Deux changes complets restent en permanence au lieu d'accueil : body, pantalon, chaussettes, et un haut ou un gilet selon la saison. Choisissez des vêtements simples à enfiler pour une personne qui en change une dizaine dans la journée : bodies à encolure américaine qu'on retire par le bas, pantalons à taille élastique sans bouton, pas de salopette ni de fermeture dans le dos. Prévoyez la taille du moment ou juste au-dessus, et vérifiez le sac chaque mois : un bébé change de taille en quelques semaines, et le change oublié dans le casier ne ferme plus le jour où l'on en a besoin. Les vêtements salis reviennent dans une pochette imperméable ; remettez un change propre dès le lendemain matin pour que le sac ne soit jamais vide. Au changement de saison, échangez la tenue légère contre une tenue chaude.
Doudou, tétine et adaptation
L'adaptation s'étale en général sur une à deux semaines, avec des temps de présence qui s'allongent peu à peu. Le doudou y tient une place centrale, et c'est aussi l'objet qu'on oublie un matin sur deux. Achetez un second exemplaire identique et faites-les tourner dès maintenant à la maison, pour qu'ils portent la même odeur ; sans cela, le double risque d'être refusé le jour où il remplace l'original. L'un peut rester sur place en semaine pendant que l'autre voyage, selon ce que préfère l'équipe. Pour la tétine, prévoyez-en une qui reste au lieu d'accueil, rangée dans une boîte au nom de l'enfant. De nombreux lieux d'accueil retirent attache-tétines et cordons pendant la sieste : renseignez-vous avant d'en acheter. Pour tout ce qui concerne le sommeil, l'alimentation ou la santé de votre enfant, les décisions se prennent avec l'équipe et votre médecin, pas sur une liste d'achats.