Nos conseils
À savoir avant de commander
Cette page ne la remplace pas. Elle vous aide à réunir le matériel autour, celui qu'on oublie ou qu'on choisit mal : les étiquettes au nom, la lampe, la trousse de toilette que l'enfant saura utiliser seul, le bon sac, et ce qu'il vaut mieux laisser à la maison. Chaque objet a sa fourchette de prix, et les besoins sont classés en quatre niveaux : indispensable, utile, confort, et inutile, pour ce qui se perd, se casse ou ne sert pas en séjour collectif. Suivez toujours en priorité la liste et les consignes de votre centre.
Tout marquer au nom, jusqu'à la brosse à dents
En fin de séjour, les animateurs se retrouvent avec une table entière d'objets trouvés : pulls, serviettes, gourdes, casquettes sans nom, que personne ne réclame. Le seul moyen que les affaires reviennent est de tout marquer. Les étiquettes thermocollantes se posent au fer sur les vêtements et tiennent aux lavages ; les autocollantes imperméables vont sur la gourde, la lampe, la trousse et la boîte à lunettes ; le feutre textile rattrape le reste, les chaussettes et les serviettes. Comptez une soirée pour un trousseau complet, à faire une semaine avant au plus tard. Remplissez ensuite la fiche inventaire du centre en cochant chaque pièce, et glissez-en une copie dans le sac : les animateurs s'en servent pour refaire la valise du retour avec l'enfant. Une photo du contenu étalé sur le lit aide aussi l'enfant à se repérer.
Des vêtements portés, pas neufs
La tentation est grande d'acheter une garde-robe neuve pour l'occasion. C'est une erreur : en colo, les vêtements passent dans l'herbe, la boue, la peinture et la machine collective, et certains ne reviennent pas. Préférez des vêtements déjà portés, confortables, qui ne craignent rien et que l'enfant sait enfiler seul, avec des chaussures déjà faites à son pied, surtout pour la marche. Laissez à la maison le vêtement fragile, la tenue de marque ou le pull tricoté par la grand-mère. Pour les quantités, suivez la liste du centre : elle tient compte de la durée du séjour et de la lessive faite sur place. Rangez le linge par catégorie dans des sacs en tissu ou des sachets transparents, un pour les sous-vêtements, un pour les pyjamas, un pour la toilette : l'enfant retrouvera ce qu'il cherche sans vider la valise sur le lit.
Le bon sac et ce que l'enfant porte seul
Le bagage idéal est celui que l'enfant peut porter lui-même sur quelques mètres et ouvrir sans aide : un sac souple de 50 à 70 litres selon la durée, ou une valise à roulettes légère si le centre l'accepte, marquée au nom à l'extérieur. Évitez la grande valise rigide familiale, lourde à vide et encombrante dans un dortoir. En plus, un petit sac à dos pour le trajet et les sorties de la journée, avec la gourde, le chapeau, le vêtement de pluie et le goûter. Faites la valise avec l'enfant, pas à sa place : il saura ce qu'elle contient et où chercher. Glissez sur le dessus ce qui sert le premier soir, le pyjama, la trousse de toilette, la lampe frontale et le doudou s'il en a un, pour qu'il n'ait pas à tout déballer en arrivant.
Ce qui ne part pas dans la valise
Plusieurs choses n'ont pas leur place dans le bagage d'un enfant en séjour collectif. Les objets de valeur d'abord : téléphone, tablette, console, bijoux, sauf si le centre les autorise explicitement, auquel cas il précise souvent qu'ils sont sous votre responsabilité. Les médicaments ensuite : ils se remettent en général à l'équipe d'encadrement, dans leur boîte d'origine et avec l'ordonnance, et figurent sur la fiche sanitaire. Ne les glissez jamais dans la trousse de toilette. L'argent de poche se confie aussi aux animateurs, dans une enveloppe au nom de l'enfant avec le montant écrit dessus. Enfin, les friandises en quantité et les produits en bombe sont souvent refusés. En cas de doute sur un objet, posez la question au centre avant le départ : c'est plus simple que de le récupérer confisqué au retour.