Nos conseils
À savoir avant de commander
Cette page liste ce qui mérite vraiment la place, des adaptateurs de prise aux papiers, en passant par de quoi dormir le premier soir dans une chambre sans literie. Elle signale aussi ce qu'il vaut mieux acheter à l'arrivée, couette, bouilloire ou ustensiles, dont les formats et les prises changent d'un pays à l'autre. Les démarches, elles, relèvent de votre université, de l'établissement d'accueil et des organismes concernés : cette page ne les remplace pas, elle rappelle seulement quels papiers emporter et comment les protéger.
La valise : partir léger pour ne pas payer au comptoir
La franchise la plus courante en soute est de 23 kg par bagage ; chaque kilo au-delà se paie, souvent cher, et la plupart des compagnies refusent tout bagage de plus de 32 kg. Or une grande valise remplie à ras bord dépasse facilement le seuil. Choisissez une coque légère, 4 kg au plus à vide, et pesez-la chez vous, fermée, telle qu'elle partira. Mettez dans le bagage cabine ce qui est lourd et compact, ordinateur, chargeurs, papiers, en respectant le poids autorisé en cabine par votre billet. Pour le reste, faites le tri : deux semaines de vêtements par saison suffisent, puisqu'une laverie ou une machine commune vous attendra, et la garde-robe d'hiver peut arriver plus tard par colis ou dans les bagages d'une visite. Méfiez-vous des sacs sous vide : ils gagnent du volume, pas du poids, et poussent justement au surpoids.
Prises et chargeurs : ce qui change selon le pays
Dans une grande partie de l'Europe, votre chargeur se branche tel quel : Espagne, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Portugal et la plupart des pays nordiques ont des prises compatibles avec les fiches françaises. En Irlande, à Malte et à Chypre, en revanche, la prise est à trois broches plates, comme au Royaume-Uni, et en Suisse ou dans certains logements italiens la fiche française avec terre n'entre pas. Hors d'Europe, les formats et la tension changent encore. La solution qui ne laisse rien au hasard : un adaptateur universel, et une multiprise française branchée dessus pour alimenter ordinateur, téléphone et lampe par une seule fiche. N'y branchez rien qui chauffe, sèche-cheveux ou bouilloire, et vérifiez sur l'étiquette que vos chargeurs acceptent 100 à 240 volts si vous partez dans un pays à 110 ou 120 volts. Un chargeur USB-C à plusieurs ports réduit le nombre de blocs, et une batterie externe évite de chercher une prise en amphithéâtre.
Papiers et copies : ce qui voyage avec vous
Gardez dans le bagage cabine, jamais en soute, une pochette qui réunit ce dont vous aurez besoin à l'arrivée : pièce d'identité valable pour tout le séjour, contrat pédagogique et lettre d'admission, attestation de bourse, contrat de logement, attestations d'assurance, relevé d'identité bancaire, quelques photos d'identité et, pour un séjour dans l'Union européenne, l'Espace économique européen ou en Suisse, la carte européenne d'assurance maladie, à demander à votre caisse avant le départ. Faites une copie de chaque document, sur papier rangée dans la valise et numérisée dans un espace en ligne sécurisé : en cas de perte ou de vol, elle facilite nettement les démarches. Pour un départ hors d'Europe, les règles de visa, de titre de séjour et de couverture santé varient d'un pays à l'autre et changent régulièrement : suivez les indications de l'établissement d'accueil et des services officiels du pays plutôt que celles d'un forum.
Ce qu'il vaut mieux acheter sur place
Une valise de 23 kg ne peut pas tout contenir, et beaucoup d'objets se trouvent partout pour quelques euros. La couette en fait partie : elle occupe à elle seule un tiers de valise, et les formats de lit changent d'un pays à l'autre, 90x200 en Allemagne ou dans les pays nordiques par exemple, avec des couettes qui ne sont pas en 140x200. Emportez plutôt un drap-sac et une serviette microfibre pour les premières nuits, puis achetez la literie une fois le lit mesuré. Même logique pour la bouilloire, la poêle et les ustensiles, souvent partagés dans les cuisines de résidence, et pour l'imprimante, alors que l'université imprime pour quelques centimes la page. Un cadenas à code, en revanche, s'emporte : casiers de bibliothèque, de salle de sport ou d'auberge de jeunesse pendant les week-ends de voyage en demandent souvent un.