Nos conseils
À savoir avant de commander
La valise se construit autour de ça : des chaussures déjà faites à vos pieds, des couches plutôt qu'un gros pull, un petit sac pour la journée et de quoi recharger le téléphone qui sert de plan et de billet. Cette page liste ce qu'il faut emporter, classé par importance : indispensable quelle que soit la saison, utile selon le mois de départ, confort pour le vol, et inutile pour ce qu'on emporte souvent et qui reste au fond de la valise. Les formalités, ESTA et passeport, ne s'achètent pas : vérifiez-les sur les sites officiels bien avant le départ.
Les chaussures, avant tout le reste
Si une seule chose doit être réussie, ce sont les chaussures. Manhattan se découvre à pied, les distances entre deux quartiers sont plus longues qu'elles n'en ont l'air sur le plan, et les couloirs du métro ajoutent des centaines de marches par jour. Emportez des baskets de marche amorties que vous portez déjà depuis au moins deux semaines, jamais une paire achetée pour l'occasion et étrennée dans l'avion : c'est la première cause d'ampoules dès le premier soir. En hiver, une semelle épaisse isole du trottoir gelé, et des baskets à tige imperméable évitent les pieds trempés dans la neige fondue des passages piétons. Prévoyez une seconde paire confortable pour alterner, et quelques pansements pour ampoules dans le sac de la journée : posés dès la première gêne, ils sauvent la suite du séjour.
Préparer la valise selon la saison
L'hiver, de décembre à mars, les températures passent souvent sous zéro et le vent entre les immeubles donne une impression de froid bien plus forte. La bonne tenue est une superposition : un sous-vêtement technique, un pull, et une parka qui descend à mi-cuisse, plus bonnet, gants compatibles avec l'écran du téléphone et tour de cou. Vous passerez sans cesse du froid de la rue à la chaleur des musées et du métro : des couches qui s'enlèvent valent mieux qu'un seul vêtement très épais. L'été, de juin à août, il fait souvent plus de 30 °C avec une forte humidité, et la climatisation des magasins et des musées est glaciale : vêtements légers, casquette, crème solaire, et un gilet fin dans le sac. Au printemps et à l'automne, le temps change dans la journée : une veste imperméable légère et un parapluie pliant solide suffisent.
Prises, tension et batterie : l'électricité aux États-Unis
Aux États-Unis, les prises sont de type A, à deux fiches plates, ou de type B, avec une troisième broche ronde pour la terre, et le courant est en 110-120 V. La prise française n'y rentre pas : sans adaptateur, rien ne se recharge le soir de l'arrivée. Un adaptateur universel avec ports USB permet de recharger téléphone et batterie sur une seule prise murale, ce qui compte dans les chambres d'hôtel où les prises sont rares. La tension n'est en revanche pas un problème pour vos chargeurs : lisez l'étiquette, la plupart indiquent 100-240 V et fonctionnent tels quels. Seuls les appareils chauffants, sèche-cheveux et lisseurs, posent problème. Une batterie externe de 20 000 mAh tient la journée d'un téléphone qui sert de plan, de billet et d'appareil photo ; elle voyage obligatoirement en cabine, jamais dans la valise enregistrée.
La valise de l'aller pense déjà au retour
L'erreur la plus fréquente est de partir avec une valise pleine. On rapporte presque toujours plus qu'on n'a emporté, vêtements, livres, cadeaux, et les compagnies facturent cher le surpoids au comptoir. Partez avec une valise remplie aux deux tiers, rangée en cubes pour retrouver un tee-shirt sans tout vider dans une chambre souvent petite, et glissez un sac de voyage pliable au fond pour le retour. Un pèse-bagage vous évite la mauvaise surprise la veille du départ. Sur la valise enregistrée, un cadenas agréé TSA est le seul que les agents de sûreté américains peuvent ouvrir sans le couper lors d'un contrôle. Au retour en France, les achats au-delà d'une certaine valeur doivent être déclarés en douane : le seuil pour un voyage en avion est de 430 euros par adulte, à vérifier sur le site des douanes avant de partir.